lundi 9 mars 2009

Le nombre étonnant de Canal Plus


Il y a 10,6 millions d'abonnés au Groupe Canal Plus soit une augmentation de 50 000 personnes en un an (5,3 millions pour Canal+ et 5,3 millions pour CanalSat) . On aurait pu croire que la crise diminuerait ce nombre mais c'est l'inverse qui se produit. Il semblerait donc qu'un grand nombre de gens cherchent des distractions à domicile ou non loin de chez eux. Le succès de la fréquentation des sports d'hiver en France cette année correspondrait à ce phénomène de recherche de détente à proximité ou sur place.

11 commentaires:

Anonyme a dit…

..............tout en ne donnant pas l'impression que nous sommes en "crise"..................

François Vaudour a dit…

D'un autre coté, dans les difficultés, l'évasion permet de penser à autre chose (quand on peut encore se l'offrir bien-sur)

Et ce n'est pas souvent la lecture peu couteuse (Bibliothèque) qui est choisie !

François

Anonyme a dit…

Qui sait ce que veut dire le mot "crise" ?
Je suis frappé d'entendre le misérabilisme ambiant dans les médias et chez une grande partie de la classe politique, tout en voyant la queue gare de Lyon pour aller au ski.

Anonyme a dit…

Mon cher François, la lecture ne devrait pas être peu coûteuse, elle devrait être totalement gratuite...

François Vaudour a dit…

Cher jps,

Je crois que la bibliothèque est gratuite pour les chomeurs et pour ceux qui ne le sont pas elle l'est presque vu le cout à l'année !

Et avant d'avoir tout lu il ya de quoi s'évader !

Il me semble que l'on meme demander qu'il achète un livre, je ne sais pas si ils accedent à toutes les demandes.

François

François Vaudour a dit…

Bonjour,

Un excellent article sur la télévision et son influence

http://www.hns-info.net/spip.php?article17532

Bonne journée

François

Anonyme a dit…

J'ajoute un mot concernant "l'impression"que j'indiquais plus haut et le "misérabilisme" mentionné plus bas.
Il est très probable que la clientèle du ski ne se recrute pas dans toutes les classes sociales et qu'au Havre, par exemple, l'incidence des licenciements, réductions d'horaires, transformations industrielles etc... ne favorise guère les évasions vers la neige en ce moment.

harel a dit…

Oui. Il faudrait savoir qui part au ski. J'ai l'impression qu'il n'y a pas beaucoup de gens de la région havraise qui y vont. Ce serait intéressant de voir les régions de provenance des usagers de stations de ski. On trouve peut-être les gros bataillons des usagers des stations de ski dans la région parisienne ? Si quelqu'un trouve ces informations sur le net..., sa contribution sera la bienvenue.

Anonyme a dit…

Sans chercher sur le Net, je me souviens très bien que dans les années 70 il y avait des trains spéciaux directs (couchettes ?) au départ du Havre pour la neige.
Y en a-t-il encore ?

Anonyme a dit…

Mais existe-t-il encore des trains au départ du Havre ?!!
Plus sérieusement, il serait très difficile de tirer un quelconque enseignement de l'origine géographique des touristes de telle ou telle station. D'abord, parce qu'il faudrait examiner finement un nombre important de stations. Toutes n'ont pas le même standing.
Ensuite, parce que même si on a l'origine par département, comment distinguer les Rouennais des Havrais ?
Enfin, parce que de toutes façons, la frange de la population allant au ski n'est pas forcément sensible à la "crise", et même si c'est le cas, le ski n'est pas forcément le sacrifice premier.
Bref, mission impossible.
Il est certain qu'un certain nombre de Havrais sont touchés par les plans sociaux actuels. Et c'est vraiment dramatique pour eux.
En revanche, je ne suis pas certain que le train de vie MOYEN des français, y compris au Havre, ait baissé. Et le fait que beaucoup de gens fassent attention à certaines dépenses depuis quelques mois n'est pas significatif.
Il y aurait beaucoup de choses à dire sur cette "crise". Je demeure dans le camp des optimistes.
Antoine

François Vaudour a dit…

Concernant le ski, il est aussi possible que les réservation aient été faites avant la crise. La crise aurait certainement plus d'influence sur les vacances d'été 2009 et les congés d'hiver 2010.

François