
Une énigme à résoudre.
"La chocolaterie LOMBART fut fondée à Paris en 1760. Parmi ses illustres clientes : Madame Victoire, puis la duchesse d’Angoulême, aussi appelée Madame Royale. Ses produits : Chocolats Supérieurs, Bonbons Fins, Fantaisies Chocolat, etc. Sans oublier le Thé Lombart « d'importation directe ». Le magasin se trouvait : 11 boulevard des Italiens. En 1860, l'usine et les bureaux s’installèrent au 75 avenue de Choisy, dans le XIIIe arrondissement de Paris, et devaient y rester jusqu’aux années 1940. Gérée de façon dynamique, la chocolaterie se développa jusqu'à employer près de 800 ouvriers. Toutefois, son déclin s’amorça suite aux grèves de 1936, et fut rapide. Aujourd’hui se dresse à son emplacement le lycée Gabriel Fauré. À la fin des années 1940, le siège social et les bureaux se trouvaient 68 rue de Mirosmesnil (Paris, VIIIe). En 1957, la société Chocolat Lombart fut absorbée par Menier. "
Il existe un musée Lombart à Doullens mais les recherches historiques sur cette société semblent peu approfondies. La médaille que je vous montre évoque Rouen et Le Havre. Une date est même donnée. On parle aussi d'un député de l'Aisne ! Je n'ai pas le temps de regarder dans les archives. J'ai simplement vérifié si on trouvait trace de la chocolaterie Lombart dans les almanachs du Havre à cette époque mais je n'ai rien trouvé. A partir des éléments qui figurent sur cette médaille, on pourrait certainement en savoir plus sur les éléments qui relient la chocolaterie Lombart, Le Havre, Rouen et le député Fouquet.
En regardant attentivement la médaille, il s'agirait probablement d'une fête donnée à la suite de la remise de la légion d'honneur à Monsieur Lombart. La date du 23 juillet 1881 correspondrait à celle-ci et la fête aurait lieu deux semaines après, en août 1881. Le député Fouquet serait alors celui qui a obtenu la légion d'honneur pour Monsieur Lombart. Ce ne sont que des hypothèses. Mais pourquoi avoir choisi Rouen et Le Havre ? S'agissait-il de succursales des chocolats Lombart dans ces villes ?